Pourquoi elle compte : le MP2000 franchit une rupture de niveau jusqu'à 10 mm. Au-delà, un joint de dilatation, un passage de porte ou une plaque mal posée arrête la mission ou secoue la charge.
Comment nous la mesurons : nous parcourons chaque trajet envisagé et relevons chaque seuil au réglet, y compris ceux que vos équipes ne remarquent plus.
Si la limite est dépassée : une rampe légère posée de part et d'autre du seuil règle la plupart des cas, sans travaux.
Pourquoi elle compte : les roues franchissent une fente jusqu'à 35 mm, caniveau, grille d'évacuation ou rail encastré. Plus large, elle risque de bloquer la roue.
Comment nous la mesurons : nous inventorions grilles, caniveaux et rails de portes sur le parcours, dans les deux sens de circulation.
Si la limite est dépassée : une tôle de recouvrement posée sur la portion traversée suffit, ou le tracé contourne l'obstacle.
Pourquoi elle compte : chargé de 2 000 kg, le MP2000 gravit jusqu'à 3°, soit environ 5 %. À vide, il monte jusqu'à 8°. Une rampe trop raide interdit un trajet en charge, sans remettre le projet en cause.
Comment nous la mesurons : à l'inclinomètre, sur chaque rampe, quai et dévers du parcours en charge.
Si la limite est dépassée : nous proposons un trajet alternatif, parfois plus long mais franchissable, ou réservons la rampe aux passages à vide.
Pourquoi elle compte : le robot prend une palette à 90° dans une allée de 2 m. Il corrige de lui-même une palette décalée jusqu'à 15 cm ou tournée jusqu'à 15°, mais la largeur de l'allée reste la condition de la manœuvre.
Comment nous la mesurons : nous relevons la largeur utile réelle, entre poteaux, rayonnages et zones de dépose, et non la cote théorique du plan.
Si la largeur manque : déplacer la prise de quelques emplacements, réorienter les palettes ou revoir un sens de circulation suffit souvent.